Passé par une première année de médecine avant de se réorienter vers la psychologie, Sacha est aujourd’hui psychologue clinicien et enseignant. Entre pratique de terrain et transmission, il revient sur son parcours, son choix de formation et les réalités du métier. Un témoignage concret pour mieux comprendre les études de psychologie et leurs débouchés.

Qui es-tu ?

Je m’appelle Sacha, je suis psychologue clinicien. J’ai 27 ans et je travaille dans deux structures différentes en tant que psychologue. Je suis aussi également enseignant à l’Ecole de psychologues praticiens.

Quel a été ton parcours avant l’École de Psychologues Praticiens ?

Après un bac scientifique, j’ai commencé par une première année de médecine. À l’issue du concours, j’ai réalisé que ce qui m’attirait le plus dans le soin, c’était la relation avec les patients. C’est ce qui m’a naturellement orienté vers des études de psychologie.

Quel est ton poste actuel ?

Mon activité est assez dense. Je travaille d’abord dans un cabinet spécialisé dans la prise en charge des traumatismes et des violences sexuelles.

En parallèle, j’exerce dans une structure récemment créée, un centre de santé pluridisciplinaire dédié aux enfants et adolescents suivis par l’Aide sociale à l’enfance. L’objectif est de proposer une prise en charge globale, avec une équipe composée de psychologues, médecins, pédopsychiatres ou encore orthophonistes.

À cela s’ajoute une activité d’enseignement en première année à l’École de Psychologues Praticiens, autour des pratiques cliniques.

Quel a été ton parcours au sein de l’École de Psychologues Praticiens ?

J’ai suivi un tronc commun pendant trois ans, avec des options orientées vers la clinique du handicap et celle de l’enfant. Je me suis ensuite spécialisé en psychologie clinique intégrative, en poursuivant mon intérêt pour la clinique de l’enfant et de l’adolescent.

Pourquoi avoir choisi École de Psychologues Praticiens ?

Après mon passage en médecine, j’ai ressenti le besoin d’un cadre plus structuré. L’école propose un suivi régulier, des travaux encadrés et un environnement à taille humaine, ce qui m’a beaucoup aidé.

L’autre point déterminant, c’est la place importante accordée aux stages. Dès le départ, j’ai compris que cette dimension pratique serait essentielle pour se préparer au métier.

Est-ce que tu as hésité avec d’autres écoles / formations ? 

Non, notamment parce que cette école permet d’obtenir le titre de psychologue reconnu par l’État. Elle correspondait à mes attentes : un équilibre entre théorie et pratique, un cadre structurant et des effectifs réduits qui facilitent le suivi.

Quels sont les cours proposés par l’école ?

Dès la première année, les étudiants découvrent les différents champs de la psychologie : enfants, adolescents, adultes, avec des approches variées.

Les enseignements sont assurés à la fois par des enseignants-chercheurs et par des professionnels en activité. Cette complémentarité permet de relier les apports théoriques à des situations concrètes, ce qui rend les cours plus vivants et plus parlants.

Comment les étudiants sont-ils accompagnés au quotidien ?

L’école étant à taille humaine, l’accompagnement est très individualisé. Les équipes pédagogiques connaissent les étudiants et peuvent les suivre de manière plus personnalisée.

Il existe également un service dédié aux stages, ainsi qu’un accompagnement administratif efficace, ce qui facilite le parcours des étudiants.

Comment encadres-tu tes étudiants ?

Je les considère rapidement comme de futurs collègues. Même en première année, ils se projettent déjà dans leur futur métier.

Cela les responsabilise et les engage davantage. Je constate qu’ils participent activement, posent des questions et s’impliquent dans les mises en situation. C’est une dynamique très positive.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui souhaitent faire des études de psychologie ?

Le plus important, c’est de se renseigner. La psychologie offre une grande diversité de débouchés, souvent méconnus.

Je conseille d’aller à la rencontre de professionnels, notamment via les réseaux comme LinkedIn, pour échanger avec eux. La plupart des psychologues sont ouverts à partager leur expérience. Cela permet de mieux comprendre les réalités du métier et d’affiner son projet.

Retrouvez le témoignage de Sacha en vidéo :

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