Suite à la publication des résultats de la 31ème enquête nationale de la Société des Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF), et à l’occasion des Journées Nationales de l’Ingénieur et du  #WorldEngineeringDay du jeudi 4 mars, la FESIC présente une synthèse pour ses 19 écoles d’ingénieurs.

Basée sur plus de 48 700 réponses, cette étude annuelle dresse un tableau complet de la situation professionnelle des diplômés ingénieurs et scientifiques en France, à travers plusieurs grands indicateurs parmi lesquels :

– L’insertion professionnelle
– Le statut hiérarchique / les fonctions managériales
– L’ouverture à l’international
– La satisfaction et l’épanouissement au travail

Parmi les répondants figurent 6 610 ingénieurs titulaires d’un diplôme délivré par l’une des grandes écoles d’ingénieurs de la FESIC, soit 14% des résultats collectés. Dans tous les aspects, le bilan est particulièrement positif pour les établissements de la FESIC, qui présentent des résultats très souvent supérieurs à la moyenne nationale, comme le montre la synthèse accessible ci-dessous au format PDF.

Lire la synthèse de l'enquête

Ingénieurs diplômés FESIC : une insertion professionnelle particulièrement réussie

Avec plus de 86% des étudiants ingénieurs qui trouvent un poste moins de trois mois après l’obtention de leur diplôme (dont 67% avant la sortie de l’école), les promesses des écoles de la FESIC sont largement tenues en termes d’insertion professionnelle. Un résultat extrêmement positif qui confirme la réputation de nos établissements ainsi que la richesse et la qualité de nos enseignements qui permettent à nos promotions d’avoir toutes les cartes en main pour répondre aux attentes du monde professionnel.

L’accompagnement individualisé et les relations privilégiées avec le monde de l’entreprise sont également des atouts pour les étudiants, puisque 40% d’entre eux trouvent leur premier emploi grâce à l’école (stage, service emploi, anciens…). A noter qu’à l’instar des données nationales, seuls 2,6 % des ingénieurs FESIC étaient à la recherche d’un emploi en décembre 2019.

Nos ingénieurs diplômés occupent en outre régulièrement des fonctions stratégiques au sein de leurs entreprises : au 31 décembre 2019, 1 ingénieur FESIC sur 2 reconnaissait ainsi avoir des responsabilités hiérarchiques inhérentes à son poste. Côté salaires, les diplômés des écoles de la FESIC se trouvent dans la moyenne nationale avec un salaire médian brut à 55 000 € par an.

Des secteurs d’activité variés et un fort taux de satisfaction professionnelle

Très majoritairement titulaires d’un statut cadre (96%), les ingénieurs FESIC mettent à profit les formations pluridisciplinaires de nos établissements pour œuvrer dans des secteurs d’activité variés. Sur le podium des domaines dans lesquels nos diplômés exercent : l’industrie (39%), le tertiaire (28%) et les sociétés de services et d’éditions de logiciels (16%). Les écoles de la FESIC se distinguent dans le secteur de l’agriculture avec une répartition de 7% des emplois contre 2% au niveau national.

Autant d’atouts qui expliquent le fort taux d’épanouissement professionnel de nos ingénieurs : 79% d’entre eux se déclarent ainsi satisfaits (24%) ou très satisfaits (55%) de leur travail et de leur relation au sein de l’entreprise.

 

Des ingénieurs présents dans la France entière et à l’international

Les ingénieurs diplômés de nos écoles sont présents sur l’ensemble du territoire, avec 61% qui travaillent hors de l’Ile-de-France contre 52% au niveau national. Ce chiffre peut s’expliquer par la volonté de décentralisation des écoles FESIC et leurs partenariats nombreux avec les entreprises locales. Cette politique volontariste d’essaimage des établissements en dehors des grands pôles universitaires traduit l’ouverture sociale et l’accès pour un plus grand nombre au métier d’ingénieur.

En matière d’ouverture à l’international, nos établissements sont à la hauteur des résultats enregistrés au niveau national puisqu’un ingénieur FESIC sur trois a travaillé à l’étranger pendant au moins 1 an (35% de l’ensemble des répondants).

La féminisation du métier d’ingénieur à l’horizon

Les résultats de cette enquête sont très clairs : seulement 23% des ingénieurs en France sont des femmes (chiffre identique au national et pour la FESIC). Les nouvelles générations de femmes (20-25 ans et 30-35 ans) semblent un peu plus nombreuses dans les écoles de la FESIC, ce qui marque un effort dans l’accueil de filles, au delà d’une appétence historique plus importante dans les écoles agro et de chimie.

> Pour se projeter : le pourcentage de filles sur les effectifs totaux des écoles d’ingénieurs FESIC en 2020 était de 33%, soit 10 points de plus que l’enquête IESF sur les ingénieurs diplômés de moins de 65 ans. La féminisation du métier d’ingénieur serait donc bien en marche !

X