
Michaël Mourez a été nommé directeur général de l’école d’ingénieurs de Purpan. Il prend la suite d’Éric Latgé, en poste depuis neuf ans. Déjà familier de l’établissement, il a rejoint Purpan en 2020 où il a successivement occupé les fonctions de directeur de l’Innovation, puis de directeur de l’enseignement et de directeur général adjoint.
Des actions à poursuivre
Le nouveau directeur général s’inscrit dans la continuité des actions engagées par son prédécesseur. Aux côtés d’Éric Latgé durant cinq ans, Michaël Mourez a piloté plusieurs chantiers structurants, parmi lesquels la modernisation des formations, la transition numérique de l’école et le développement des partenariats internationaux. Purpan s’appuie désormais sur un réseau d’écoles partenaires réparties dans une cinquantaine de pays.
Cette dynamique de modernisation, le nouveau dirigeant entend la prolonger. Michaël Mourez souhaite faire évoluer les parcours et les pratiques pédagogiques afin de les adapter « aux défis des transitions écologiques et sociétales ». Il revient sur les transformations majeures qu’a connues Purpan ces dernières années : intégration à l’Université de Toulouse, développement des doubles diplômes, montée en puissance de la recherche, gestion de la crise sanitaire, arrivée sur Parcoursup, mais aussi livraison d’un nouveau bâtiment et structuration de la démarche RSE.
Désormais à la tête de l’établissement, Michaël Mourez affiche une ambition claire : poursuivre cet élan en renforçant la singularité pédagogique et l’attractivité de l’école, tout en restant fidèle à l’héritage d’excellence et d’innovation qui en constitue l’ADN.
Recherche, industrie, enseignement : un parcours au service de l’innovation

Michaël Mourez s’appuie sur un parcours scientifique et managérial de tout premier plan. Ingénieur de l’École polytechnique, il est titulaire d’un doctorat en microbiologie obtenu à l’Institut Pasteur de Paris, avant de poursuivre un postdoctorat à la faculté de médecine de Harvard, à Boston, où il travaille sur les toxines de l’anthrax.
À partir de 2003, il entame une carrière académique au Canada comme professeur adjoint puis professeur titulaire à l’université de Montréal. Au sein de l’école de médecine vétérinaire, il développe notamment un programme de recherche consacré à la bactérie Escherichia coli pathogène et signe de nombreuses publications scientifiques.
En 2011, il rejoint le secteur industriel. Il intègre d’abord Sanofi, où il pilote le portefeuille de recherche antibactérienne dans le domaine des maladies infectieuses, avant de poursuivre cette mission chez Evotec, à la suite du transfert de l’activité. Au sein de l’entreprise, il supervise les plateformes technologiques dédiées aux infections bactériennes sévères et à la résistance aux traitements, jusqu’à son arrivée, il y a cinq ans, à l’école d’ingénieurs toulousaine.
